Espèces exotiques envahissantes : Des ennemies parmi nous

Qu’ont en commun la sylviculture, le transport des Semences ou pépinières des essences exotiques ? Ils représentent tous des voies d’entrée pour les espèces exotiques envahissantes (EEE), une réalité préoccupante et coûteuse à plusieurs égards.
Cas de la JACINTHE sur le fleuve Niger au Mali.
Un nombre sans cesse grandissant d’EEE menace les écosystèmes forestiers. Si les échanges commerciaux entre pays favorisent leur introduction, une multitude d’autres vecteurs sont responsables des problèmes qu’ils causent. Insectes, maladies, plantes : les espèces envahissantes constituent, après la perte d’habitat, le plus important danger pour la biodiversité. Sans compter que leur lutte peut s’avérer très onéreuse.
« Certaines espèces envahissantes vont déplacer les communautés de végétaux indigènes et nuire le milieu aquacole ou à la régénération forestières. Il faut savoir que chaque plante a une biologie et une façon de s’implanter différentes, d’où la nécessité de bien connaître les EEE et leurs moyens de dispersion. La prévention, combinée à une action rapide et adéquate, peut permettre d’économiser beaucoup d’argent. »
Des exemples de désastres
Un exemple bien connu est certainement celui de la maladie de l’anthracnose, du sercosporiose , qui, uniquement au Mali, a mené à la destruction de plus de 16 000 000 de fruits qui n’ont pas été vendu.
Encore le fleuve niger est victime de la jacinthe d’eau qui a été introduite sans pourtant bien étudié les conséquences car sa empêche les pirogues de passé, et ferme l’eau contre le soleil se qui tue beaucoup d’espèces aquacoles.

Samba de L’afrique
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Moussa Sangare

des jeunes activiste qui se dirige vers l'emergence commun

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