Viêt vo dao et Shotokan : Seydou Diarra et Tiémoko Koné deux maîtres d’Art martiaux de Bougouni des fiertés nationaux font honneurs à toute la région de Sikasso.

Me Seydou Diarra maître international du Viêt vo dao et Me Tiémoko Koné du Shotokan, deux grands maitres d’art martiaux de Bougouni qui avec leurs assiduités, et engouement en faveur de leurs disciplines sportive se sont faits remarquer par les grands maîtres du pays.

Me Seydou Diarra et quatre (4) de ses disciples accompagnés de trois (3) autres pratiquant de leurs disciplines venues de Sikasso tous pour représenter la région ont participer ce 29 juin 2019 au championnat national du Viêt Vo Dao à Bamako. Et au même moment Me Tiémoko Koné était aussi avec ses disciples à Sikasso pour représenter Bougouni dans une compétition régional. Les deux maitres tous de leurs côtés avec leurs disciples ont puent échelonner les étapes de ces respectueuses compétitions pour décrocher des places très importante : Me Diarra et ses disciples nous reviens avec deux médailles de bronze et Me Koné de son côté nous ramène des médailles : un (1) en or, un (1) en argent et deux (2) en bronze avec un trophée pour symboliser la troisième place du tournoi.

Me Diarra après avoir gagné la troisième place de la compétition dans la spécialité du Viêt vo dao est attester par les grands maitres internationaux.  Avec sa délégation, ils offrent la place du cinquième national à la région de Sikasso.

Enfin Me Tiémoko à Sikasso devient troisième régional.

Des fiertés nationales qui mérites le soutien de tous.

Les deux grands maîtres, dès leurs retours nous ont accorder tous un interview.

Dans leurs allocutions ils ont tous deux déplorer l’abstention des parents et les autorités de Bougouni dans le domaine des arts martiaux

Maître Seydou Diarra

« Nous avons des règles souvent pas compris par les parents de nos élèves, certains pense que le Viêt Vo dao un art martial pour les riches or ce n’est pas le cas. Tout le monde peut faire cet art mais il faut savoir que ces aussi une école alors nous demandons un certificat de naissance aux élèves lors de leurs inscriptions pour des raison bien déterminé. Et pour le développement du sport local nous avons besoin d’aides d’où qu’il vienne. »

Me Tiémoko Koné

« Pour la promotion et le développement du sport nous, nous nous sommes déjà engagés car nous léguons nos connaissances en matière d’art martial à des prix trop moins chair, des sous qui ne peuvent assurer nos déplacements pendant les compétions et championnats pou la capitale ou d’autre région. Nous demandons à la société civile, aux hommes politique et aux plus hautes autorités de Bougouni des intéressés à ses différentes discipline d’art martiaux. Beaucoup pense que l’art martiaux ces pour les bandits alors qu’au contraire ces des pratiques qui nous conduises à la sagesse et la paix de l’âme. Esprit fort Esprit Boudo »

L’art martial propose d’exercer une attitude calme face à une contrainte forte : un conflit. Des pratiques sportifs qui contribue à l’éducation des enfants et au développement d’une nation.

Tout monde a besoin d’aides comme le cet adage Bambara « même un arbre à besoin d’aides »

Aujourd’hui la question que se pose ses grands maîtres de Bougouni est :

Quelle carrière professionnelle pour nous et nos élèves ? si on n’est pas soutenu par notre ville

Leurs interviews en vidéo version Bambara dont vous avez ci-dessus

Moussa Sangaré

 

 

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Moussa Sangare

des jeunes activiste qui se dirige vers l'emergence commun

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